31/12/2008

Présentation et Intentions

Je m’appelle Pascal Delaunay








Une sorte de saltimbanque moderne… mais surtout un citoyen concerné par l’avenir de la France, de l’Europe, du monde et soucieux de participer à l’« Esprit de Défense »… à ma manière !

Pour en apprendre plus sur moi, voir Ménesglad et Site Perso et aussi dans les Catégories :

2 - Esprit Défense
3 - Ménestrel et Gladiateur
4 - Contraintes et Devoirs
5 - Le Chant du Ménestrel

6 - Décomposition
7 - Le Grillage








Qui suis-je ?




Personne et tout le monde à la fois.
Un Personnage imprévisible aux multiples facettes.
Un Gladiateur solitaire parmi tant d’autres, précipité dans l’Arène du monde par le hasard de la Destinée et obligé, tel Maximus, Général en chef des Armées du Nord, d’y combattre malgré lui parce que :



« L’Arène est partout depuis toujours…

ainsi va la nature farouche de l’Existence et des hommes ».






Parfois aussi un apprenti philosophe ou un amuseur, un danseur et un pianiste, un comédien et un acteur, un dramaturge ou un écrivain, suivant l’heure et le jour, au gré de mes humeurs et des circonstances.































Je ne chercherai pas ici à rivaliser avec les auteurs de blogs, « amateurs » éclairés ou professionnels des questions militaires qui sont de plus en plus nombreux, ce que j’observe avec joie.

Je vous ferai part de temps à autres de mes réflexions délirantes, de mes interrogations dérangeantes et de mes idées les plus tordues…. Je vous dirai mes doutes et mes peurs, mes désespérances parfois, mais aussi mes certitudes et mes espoirs, sur l’essence de cette «humanité» sauvage. Parfois de façon iconoclaste et avec humour, afin que nous puissions rire de temps en temps de la Bouffonnerie humaine s’agitant sur ce grand Théâtre de Fous shakespearien et kafkaïen dont nous sommes à la fois metteurs en scène, acteurs et spectateurs
.






Je partagerai avec vous mes modestes connaissances afin d’enrichir, souder et développer la communauté de ceux qui viendront et se reconnaîtront « au premier regard » dans les mêmes valeurs avec foi et combativité, enthousiasme et fidélité, sentinelles éclairées scrutant inlassablement les horizons improbables de l’univers du haut des remparts lézardés, mais j’espère encore solides, de la forteresse de l’espérance, en essayant de contribuer avec lucidité et clairvoyance à un avenir meilleur…

Evidemment je parlerai de l’Esprit de Défense à travers toutes sortes de sujets qui me passionnent.

Un vrai travail de Romain, mais n’est-ce pas naturel pour des Gladiateurs, même s’ils ne sont pas tous romains !






Tel Méphisto je vous dirai :






« Tant que la violence, la misère, l’argent, la soif de pouvoir, la lâcheté et la vengeance, tant que les plus vils instincts de l’homme, les plus ignobles bassesses, la traîtrise, le crime et le sang domineront le monde, à jamais mon pouvoir sera décuplé ! La moindre faille de chagrin, la plus humble jalousie sont autant de petites odes à ma gloire ! A chaque fois, des légions de ces âmes brûlées par la démesure d’une existence qu’ils ont cru retenir, viennent ramper sur les tisons d’un feu que j’attise avec une passion et une perversion qui est le fruit de mon génie ! Et ces âmes tourmentées avancent dans une nuit sans fin, accablés, criant sous des supplices qu’ils réclament pour leur démente pénitence, glissant à l’infini sur un gigantesque toboggan hérissé de mille lames de rasoirs ! A force de regarder le soleil, leurs yeux se vitrifient des abominations qu’ils gravent dans ma mémoire avec des lettres de sang !

Qu’il coule, qu’il coule ce sang ! A remplir les rivières, les fleuves et les océans ! A submerger les astres. Vous ne m’avez jamais vu, bien que je sois partout ! Je joue avec vous, je joue avec moi, je joue avec la Destinée, qu’importe ! Je peuple mon éternelle existence de la Multitude des Facettes du Jeu ! »

Et tel le Fou je répondrai :






« Vois-tu, Méphisto, la nature humaine a aussi la richesse de ses défauts, de ses fautes et de ses lâchetés ; elle possède sa propre beauté, sa grandeur et son génie. Quel que soit ton pouvoir, si un jour il ne reste plus rien sur cette Terre, il demeura toujours quelque part une petite flamme éternelle écrite en lettres de feu qui dira : « Ici ont vécu des âmes qui se sont égarées et qui pourtant n’aspiraient qu’à s’étreindre ». La vie est un serpent de contradictions à mille têtes qui pourtant ne peut jamais vivre sans l’une d’elles… et lorsqu’il en perd une, ce sont malgré tout les autres qui la lui rendent… »
(Le Rêve du Crapaud)

J’essaierai donc de vous divertir de mes facéties d’artiste afin d’égayer cet univers très sérieux – mais qui ne l’est jamais trop -- et de monter avec vous sur la scène de ce théâtre ou le seul Fou, pour une fois, ce sera moi !






Ainsi, je serai le Ménestrel des Sentinelles, Soldats et Gladiateurs de la Toile, le Fou shakespearien de la Légion des blogueurs passionnés de Défense, entraînés au choc violent des idées, formés à la guérilla de la Résilience, à la charge héroïque de la guerre informationnelle, à la mêlée sauvage et brutale de la reconquête des Esprits.






Je serai comme certains d’entre vous l’un des « 300 Spartiates » du Roi Léonidas prêt à défendre l’honneur et la liberté, décidés à se sacrifier glorieusement pour redonner le goût du combat et de la résistance à un peuple qui ne croit plus en lui.
Ensemble, nous affronterons les hordes d’envahisseurs inconscients et aveugles qui refusent la réalité objective qui les entoure ; nous repousserons les comploteurs et les manipulateurs de la pensée unique, du reniement de soi, du relativisme moral, de l’égoïsme et de l’abdication volontaire.
Nous serons en quelque sorte les Forces Spéciales, les Commandos, la Garde prétorienne de cette nouvelle armée qui défendra sans faillir l’Esprit de Défense et le lien Armée-Nation !




« Ah Dieu ! que la guerre est jolie ! »



Et il faut l’aimer cette guerre, car celle que nous vivrons sera longue, dure et éprouvante, elle nous laissera le goût âpre et amer de la boue et du sang dans la bouche. Nous savons ce qui nous attend : être traités comme des horribles va-t-en guerre, des militaristes d’un autre âge, des égorgeurs sans scrupules, des néo-réactionnaires et des fascistes ! Nous serons montrés du doigt, voués aux gémonies, traînés dans la fange, jetés dans un cul-de-basse-fosse, tourmentés au fer rouge et roués vifs en place publique sous les acclamations d’une foule hystérique ne comprenant pas que nous luttons pour elle !






Mais nous combattrons jusqu’au bout avec Fidélité, avec Honneur et avec Courage !



« Ici, contre trois millions d’hommes ont lutté jadis
quatre mille hommes venus du Péloponnèse »

« Passant, va dire à Sparte que nous sommes morts ici pour obéir à ses lois »






Partons la fleur au fusil, l’esprit vif et le pied léger en chantant l’hymne des Conquérants de notre belle République !


« Aux armes citoyens, formez vos bataillons, marchons, marchons
et qu’un sang impur abreuve nos sillons ! »…






le sang impur de ceux qui ont des yeux pour ne rien voir et des oreilles pour ne rien entendre !

Comme disait le Grand Victor :

« Ils chantaient, ils allaient, l’âme sans épouvante.
La liberté sublime emplissait leurs pensées,
Ils rayonnaient debout, ardents, dressant la tête.
La tristesse et la peur leur étaient inconnues,
Ils eussent, sans nul doute, escaladé les nues,
Si ces audacieux,
En retournant les yeux dans leur course olympique,
Avaient vu derrière eux la grande République
Montrant du doigt les cieux. »







Quel programme magnifique, à bousculer les caractères les plus falots et les plus timorées, à arracher les morts de leur tombe, à redonner courage et vaillance aux plus découragés et aux plus désœuvrés !

Alors marchons, Ô, tels les Soldats de l’An deux tirant ensemble leurs épées !







Mais attention, ne surjouons pas trop, ne nous prenons pas à notre propre jeu, ne surestimons pas notre importance, n’oublions jamais la modestie des grands acteurs, notre rôle est interchangeable, nous ne sommes en rien indispensables et comme moi sachez le bien :



« La pièce n’en aurait pas été moins jouée
que nous serions demeurés derrière le Théâtre… »
(Bossuet, Sermon sur la mort)









***************




Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire