17/01/2009

Soldats de France

L'Arène et le Théâtre
Scène 3












Mes bons amis vous avez le bonjour du Ménestrel et du Gladiateur.








Si j’ai ouvert ce blog, c’est en grande partie afin de défendre les valeurs républicaines qui sont celle de mon pays, la France (mais pas seulement), de ma culture, de mon histoire, de mon drapeau, de la démocratie et de la Liberté comme je l’explique avec un peu d’humour lyrique dans Présentation et Intention et Esprit Défense.

Exprimer un certain « patriotisme », l’amour de son pays, équivaut depuis au moins 3 décennies à passer pour un sale réactionnaire nationaliste quasiment adepte d’un néofascisme ou d’un néonazisme dont l’évidence n’est pas à démontrer.





Tous les autres citoyens du monde ont le droit de vouloir défendre leur pays et leurs valeurs, d’en être fiers, ils y sont même encouragés, sauf Nous, le pays de la Révolution française et de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen !!!







Et nous avons édicté des règles qui permettaient autrefois de se sentir pleinement français, quelques soient ses racines, même si n’a pas été facile pour tout le monde.

« Etranger à tout formalisme confessionnel comme à toute solidarité prétendument raciale, je me suis senti, durant ma vie entière, avant tout et très simplement Français. Attaché à ma patrie par une tradition familiale déjà longue, nourri de son héritage spirituel et de son histoire, incapable, en vérité, d’en concevoir une autre où je puisse respirer à l’aise, je l’ai beaucoup aimée et servie de toutes mes forces.
Je n’ai jamais éprouvé que ma qualité de Juif mît à ces sentiments le moindre obstacle. Au cours des deux guerres, il ne m’a pas été donné de mourir pour la France. Du moins, puis-je, en toute sincérité, me rendre ce témoignage : je meurs, comme j’ai vécu, en bon Français »
(Marc Bloch)

Selon la « Loi universelle des contraires » et des « fausses apparences », mais surtout celle de l’expérience historique, il se pourrait bien que les plus « fascistes » se révèlent être ceux qui crient en permanence « au fascisme » à propos de tout ce qui ne correspond pas à leur petite vision du monde personnelle, revendiquant toujours plus de libertés et de droits sans aucun devoirs, sans jamais défendre le socle républicain et bien au contraire en le sapant consciemment pour certains, inconsciemment pour d’autre.
Or, c’est pourtant ce socle qui, d’une part, garantit les libertés individuelles, la cohésion de la Nation -- quelque soit nos origines, nos idées ou nos religions -- et, d’autre part, permet aux citoyens de s’exprimer avec une licence dont beaucoup ne se privent pas d’abuser comme si cette Liberté pourtant chèrement acquise était immuable.




Après de tels propos, je suis disqualifié d’office au regard des Commissaires politiques de la Bien pensance antirépublicaine et de leurs nombreux adeptes.
Tant pis ou tant mieux pour moi.
Je considère cela comme un honneur de ne pas hurler avec les loups.





Comment en est-on arrivé à « fasciser » et rendre « ringard » le simple fait d’aimer son pays et défendre les valeurs élémentaires de la République au risque de favoriser tous les vrais totalitarismes rampants qui guettent une nouvelle fois dans l’ombre le moment propice pour sortir au grand jour, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de notre pays ?

La réponse est bien sûr complexe et je ne rentrerai pas dans les détails aujourd’hui.
C’est toute l’évolution du monde au 20ème siècle qu’il faut analyser d’un point de vue historique, politique, économique et sociologique et probablement aussi philosophique et spirituel, afin de comprendre les causes de ce vaste « désenchantement », de cette « démoralisation », de cette «culpabilisation masochiste» entretenue – pour ne pas dire programmée -- à l’échelle de l’Europe et de la Civilisation occidentale en général.

C’est aussi une conséquence de l’individualisme et de la compétition des désirs attisés par la société marchande qui s’accompagne concomitamment du rejet de toute forme d’autorité. (nous développerons bientôt cela avec René Girard)

C’est un affaiblissement moral qui se répercute évidemment sur tous les maillons de la chaîne et donc sur notre capacité à affronter les guerres et les enjeux géopolitiques d’aujourd’hui, de demain -- ce dont les spécialistes ne cessent à présent de parler dans les magazines et les blogs consacrés aux questions de Défense.

L’excellent article du DSI n°44 de Janvier 2009 sur Fuller, intitulé « Evolve or die » résume assez clairement cette problématique qui n’est donc pas seulement militaire, puisque l’efficacité militaire dépend aussi des capacités d’adaptation et d’évolution des sociétés.




« Ceux qui s’adaptent le plus rapidement et le plus parfaitement aux changements matériels, intellectuels ou moraux, sont ceux qui ont le plus de chance de survivre ».

Pompidou aurait dit un jour à Nixon :

« Les sociétés qui ne se défendent pas ne survivent pas ».

Loi éternelle de notre condition :

« La singularité de l’homo sapiens résidera toujours dans sa capacité à s’adapter face à de nouveaux dangers »

Car nous vivons bien encore et toujours dans un monde darwinien, constamment soumis, hélas, aux règles cruelles et sans pitié de la « rivalité mimétique ». Mais le dire tel quel est bien souvent irrecevable et taxé d’agressivité insupportable, parce que tant qu’on le peut, on préfère en général faire l’autruche que d’accepter une vérité si décevante et désespérante après tant de siècles d’espoirs déçus.
Ce qui n’empêche d’ailleurs pas les mêmes détracteurs de faire preuve d’une violence qui, Elle, se prétend bien évidemment légitime.


« Dénier la force qui le traverse fait de l’humain le jouet de cette force. Reconnaître cette force, la nommer, tenter de l’apprivoiser, de la retourner non pas contre elle-même mais au service de l’humain lui-même et de ses projets, fait de ce dernier un véritable sujet. Devenir sujet de sa vie ou rester le jouet des forces aveugles qui la traversent, tel est le défi de l’animal parlant, tel est l’enjeu du politique. »
(Jean-François Malherbe – Violence et Démocratie)

Tout se passe comme s’il y avait toujours deux mondes depuis la nuit des temps : quelques lucides, les Cassandre, les Sentinelles aux aguets observant la Réalité « telle qu’elle est » et le troupeau qui s’en fout ou passe son temps à la nier par confort, par peur, à suivre «l’air du temps» par paresse intellectuelle et en définitive au nom d’une lâcheté ou d’une autre.
Tirer la sonnette d’alarme c’est être « un vieux con », un « emmerdeur », c’est ne pas être « cool », vouloir faire peur à tout le monde, devenir un oiseau de mauvais augure.
Mais est-ce que ça n’a pas toujours été comme ça devant la montée inéluctable des périls ? On attend chaque fois que le ciel nous tombe sur la tête et bien sûr, en toute bonne foi, on s’étonne qu’il soit « trop tard ».
Les années Trente devraient pourtant nous servir de leçon… Mais non.




Car une des questions fondamentale est bien :



A-t-on envie de défendre nos valeurs et notre Liberté en cas de problème majeur ou pas ?






Défendre les valeurs de la République revient aujourd’hui à reproduire le mythe de Sisyphe condamné à rouler un rocher en haut d’une montagne d’où il retombe irrémédiablement ou bien à remplir le tonneau sans fond des Danaïdes jusqu’à Sainte Perpète. La Mythologie reste toujours riche d’enseignements.

Pourtant, qu’y a-t-il de plus naturel que de bien préparer la Nation, la « conditionner positivement » à la résilience et à l’adaptation, à respecter et louer ses fondements démocratiques, c'est-à-dire donner à nos enfants des repères constructifs et collectifs, humanistes, les aider à survivre efficacement aux luttes impitoyables au cas où elles surviennent, n’en déplaise aux « idiots utiles » et pacifistes naïfs de tous bords.

« Depuis la saignée de la Première Guerre mondiale et les horreurs de la Seconde, l’Europe a développé un « pacifisme » protecteur parfois crédule et dangereux. Ce qui, par aveuglement, risque de conduire encore une fois à la servitude, à la complicité objective d’idéologies tyranniques cherchant à combattre notre liberté, et par manque de volonté à accroître au contraire l’émergence de certains conflits ; donc à l’inverse de ce que cette noble cause pacifique prétend faire en fonction de la loi universelle du paradoxe ». ( ?)

"Le pacifisme est objectivement pro-fasciste. C'est du bon sens élémentaire. Si vous entravez l'effort de guerre d'un côté, vous aidez automatiquement l'autre"
(George Orwell - Le pacifisme et la guerre, 1942)

(J’ai déjà abordé cette problématique dans mon précédent Post Putain de Mort – Au-delà de l’émotion légitime et j’y reviendrai souvent).





« On ne peut éviter la guerre, on ne peut que la retarder à l’avantage de son adversaire» (Machiavel)



J’avoue, mes nobles amis que je suis envahi d’un doute cauchemardesque lorsque j’entends des mots comme ceux de cette femme répondant un jour à la question d’un journaliste à propos de défense :

« Mourir pour son pays aujourd’hui c’est dépassé » !

Sentiment partagé par tant de gogos qui vivent dans le petit cocon européen protégé depuis plus de 60ans des malheurs de la guerre. Une chance unique que beaucoup ne bénissent plus depuis longtemps, puisque durant les élections européennes, le facteur de la paix n’était déterminant aux yeux de personne pour aller voter. Même l’évoquer faisait pousser des soupirs à certains… heureux hommes inconscients !

A quoi à donc servi le sacrifice de tant de héros français et étrangers si c’est pour qu’il soit souillé par tant d’ingratitude ? Si c’est pour retourner en Enfer un jour ou l’autre avec tellement d’indifférence ?






Une question qui interroge profondément sur la légèreté de l’Etre : n’aura-t-on pas en effet que ce que nous méritons ?

Cette femme ne défendra donc pas ses propres enfants en cas de guerre et de totalitarisme.

Accepte-t-elle si facilement à l’avance et sans se poser de questions une éventuelle servitude ainsi que pour ses proches ? Par simple logique, oui. Et je suis sûr qu’elle n’a que le mot de liberté et celui de droit à la bouche.





Je remarque très souvent autour de moi que le « formatage » antioccidental fonctionne tellement bien que les gens l’applique avec un quasi-réflexe conditionné sans même s’en rendre compte : l'Occident est coupable de tout !

« Prévenir la guerre de tous contre tous, c'est-à-dire la fin de la civilisation moderne, sera la priorité des forces de sécurité pour les décennies à venir. Et elles n’y parviendront pas sans que leurs rangs soient formés de citoyens soldats, sans que nos sociétés réapprennent à se défendre, sans que nous soyons prêts à mourir pour notre mode de vie»
(Lieutenant-colonel Ludovic Monnerat)

Les valeurs républicaines sont là, qu’on le veuille ou non, qu’on adule ou qu’on abhorre la Révolution française et elles ont été jusqu’ici suffisamment efficaces pour construire un pays riche et fort. Pourvu qu’on les défende, qu’on les serve, qu’on s’en serve utilement et qu’on les fasse respecter sans compromission.


Parce que sinon ? On les remplace par quoi ? Il se passe quoi ?






Heureusement, devant la pression des évènements, aujourd’hui il y a aussi beaucoup de « jeunes cons » qui se posent ces questions (voir les réactions et les blogs de certains auteurs entre 20 et 35 ans).
J’en ai également dans mon entourage qui sont forts inquiets des années à venir ; ils «ressentent» une inquiétude, une angoisse diffuse qu’ils ne savent pas toujours expliquer et ils prennent petit à petit conscience de l’importance de certaines choses, de plus en plus concernés par le devenir de leur pays et la faillite organisée de l’Esprit républicain.
C’est un signe encourageant, mais se transformera-t-il en une véritable action citoyenne, un engagement susceptible de redresser la situation ?





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Récemment je me suis inscrit à Sodats de France qui est une nouvelle association dont le but est de soutenir les soldats français en opération.
Les dons récoltés serviront :

+ à venir en aide aux familles et enfants de soldats morts en opération qui pourraient être dans le besoin

+ à financer des appareillages pour les blessés et invalides de guerre.


Il y a quelques jours j’ai reçu une lettre du président dont je vous livre un extrait :


« Nous allons être francs avec vous, l’ANSSO c’est 4 membres du bureau et à ce jour 20 adhérents… (les points de suspension sont dans la lettre)

C’est donc une toute petite et modeste structure associative à laquelle vous participez.
Mais l’objectif est énorme, et à force de motivation et de gens comme vous qui y croient, nous arriverons à donner une résonnance à notre but qui est de soutenir nos soldats.

Le site a déjà enregistré de très bons résultats au niveau des consultations. 2500 visiteurs uniques en novembre et 5600 en décembre.

Mais notre combat s’inscrit dans la durée, et à force de persévérance et avec votre soutien nous y arriverons. Il est plus facile de renoncer que de vouloir ! »

Je m’y attendais un peu. Certes, le nombre de visiteurs n’est pas négligeable, mais depuis septembre il n’y a que 19 pelés et un tondu – Moi ! qui faisons partie de l’association !

Même le Roi Léonidas a eu plus de chance avec ses 300 Spartiates !





Et dans Le Cid, ils étaient au moins 500 au départ :


« Nous partîmes 500 et par un prompt renfort
Nous nous vîmes 3000 en arrivant au port… »







En partant à 20, à ce train-là, peut-être serons-nous 200 dans quelques années et dans quel port…?

Bon, je ne me moque pas mes amis, croyez-le, je regrette simplement qu’il n’y ait pas plus d’adhésions et de conscience républicaine.

C’est vrai qu’il n’y a pas que cette association.
Vous pouvez laisser aussi des messages pour les soldats ici.

J’espère que ce post en décidera plusieurs d’entre vous à s’inscrire et donner un peu d’argent ; 15 euros, ce n’est pas grand-chose pour devenir membre.



Voir aussi :


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Une petite histoire vraie qui en dit long…









Après mon inscription à Soldats de France, je reçus quelques rubans jaunes que l’on attache à la boutonnière pour témoigner son soutien.
Je savais d’avance qu’en en accrochant un à mon manteau, l’inévitable question arriverait tôt ou tard : « C’est quoi ce ruban jaune ? »

Elle me fut donc posée par une de mes « connaissances » » qui a la particularité d’être contre tout et tout le monde, (notamment le gouvernement et les institutions fascistes de la République, la société impie de consommation et spécifiquement ce qui est américain…) et dont l’humanisme irait volontiers, entre autres et selon ses propres mots, jusqu'à « réactiver Auschwitz pour terminer d’y envoyer tous les Juifs » !
Pour un antifasciste, la contradiction ne l’étouffe pas….

Lorsque je lui répondis que ce ruban était une marque de solidarité envers nos soldats en opération et ceux mort en Afghanistan, il se mit à hurler en me sortant sans détour et sans retenue :

« Ils n’ont qu’à crever ! C’est bien fait pour leur gueule ! Ils se sont engagés et ils n’ont que ce qu’ils méritent ! Ce sont des assassins ! Et les mecs comme toi (en parlant de moi) il faudrait les prendre en place publique ! »
Charmant !
Possédons-nous une armée de rustres et de soudards semant la terreur comme Attila et Gengis Khan ? Massacrons-nous femmes et enfants sans pitié ? Crucifions-nous ou empalons-nous par millers nos ennemis ?
Je précise que ce charmant monsieur travaille au sein d’une école et s’occupe donc de l’éducation de nos enfants….
Mais il ne faut pas compter sur la hiérarchie pour appliquer la moindre sanction suivant la théorie très efficace du : « Pas de vague… » ! Surtout envers un titulaire indéboulonnable à vie…

Les valeurs républicaines sont entre de bonnes mains, ouf….!

Il existe aussi des autocollants Soutenons nos Soldats en opération. Si vous avez envie de changer de voiture rapidement, je vous conseille de les coller sur le pare-brise. Pas besoin d’incendier votre véhicule le 31 décembre pour faire une arnaque à l’assurance !
En plus, rien à se reprocher, ce sera de la faute de nos Soldats !



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Comme vous pouvez le constater sur ma page, je me suis aussi associé aux nombreux blogs qui ont mis cette photo. Une initiative de Mars Attaque relayée par Théâtre des Opérations, Soliloques…..


Car la République ne peut exister sans une Armée capable de la défendre et un peuple qui soutient ses Soldats.








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A signaler le blog






Superbement mis en page et documenté. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin pour vous informer sur le lien Armée-Nation.

Quelques dossiers du site :

Un site pour l’Education à la Défense

L’Afghanistan
(un très beau dossier sur l’histoire de l’Afghanistan jusqu’à aujourd’hui avec des cartes très claires et précises)

…et beaucoup d’autres rubriques très intéressantes, n’hésitez pas à cliquer.






Le logo de Soldats de France et de Soldat nous ne t’oublions pas est également affiché sur leurs pages.

Une initiative associative comme on en voudrait plus en collaboration avec les collèges afin d'éduquer les jeunes à l'Esprit de Défense, puisque le gouvernement, quel qu'il soit, s'il imposait une tel démarche serait immédatement mis au pilori pour nationalisme !

Pourtant c'est dans les textes.


Protocoles de Défense :






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Je terminerai par un hommage à un grand écrivain dont j’aime à la fois la personnalité et l’œuvre : Stephan Sweig.





Sa perception, son analyse de la nature humaine, sont d’une richesse, d’une finesse et d’une profondeur que je vous invite à découvrir si vous ne connaissez pas ses Nouvelles et ses Romans parmi lesquels les plus connus sont :

La Confusion des sentiments
Lettre d’une inconnue
(adapté au cinéma par Max Ophüls en 1948 avec Louis Jourdan et Joan Fontaine)
Vingt-quatre heures de la vie d’une femme
Le Joueur d’échec
La pitié dangereuse
Brûlant secret
(qui fut brûlé par les Nazis en 1938 à Berlin)
…et tant d’autres….

Dès 1934, conscient du danger dès les premières persécutions antisémites, il fuit l’Autriche pour l’Angleterre. En 1941, il s’installe au Brésil.
Il n’acceptait pas le fait que la culture ne guérirait pas l’homme de ses pulsions destructrices. (une réflexion on ne peut plus en phase avec nos préoccupations sur l’homme et la guerre…!)
Profondément affecté par le terrible destin de l’Europe et de l’Humanité, il se suicide près de Rio avec sa femme le 23 février 1942.

Son destin tragique, son humanisme déçu et la désespérance sereine qu’il couche sur son testament, devraient nous donner à réfléchir quand à la nécessité de défendre la Liberté quoi qu’il arrive et à n’importe quel prix.



« Le monde de mon langage a disparu pour moi et ma patrie spirituelle, l’Europe s’est détruite elle-même. Mes forces sont épuisées par les longues années d’errance.
Aussi, je pense qu’il vaut mieux mettre fin à temps et la tête haute à une existence où le travail intellectuel a toujours été la joie la plus pure et la liberté individuelle le bien suprême de ce monde.

Je salue tous mes amis.
Puissent-ils voir encore l’aurore après la longue nuit !
Moi je suis trop impatient, je pars avant eux. »

Stephan Sweig















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1 commentaire:

  1. Merci pour le commentaire sur l'ANSSO, à ce jour nous comptons 53 adhésion et nous atteignons 400 visiteurs uniques par jour. Long est le chemin qui conduit à la victoire. Ne soyez pas trop dur avec nous !

    je porte à votre connaissance le fait qu'à ce jour, malgré mes craintes (qui sont celles qui ressortent dans votre blogue) jil n'y a que 2 messages qui n'étaient pas ni méchant agresssif ou insultant mais dont le contenu ne correspondait pas au message global du site. Nous sommes donc tous surpris. Les messages de soutient montre qu'il y a un vide à combler. Des premiers contacts ont été initiés avec des entreprises.
    Il faut parfois être patient et se rappeler que les petits ruisseaux font les grandes rivière.

    Merci à vous

    Le Président de l'ANSSO

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