12/05/2009

Roman, Armée et Valeurs républicaines

L’Arène et le Théâtre
Scène 14











Bonjours chers amis.

Comme vous le voyez régulièrement à travers ces pages, je ne cesse de défendre les valeurs républicaines sans concessions, d’œuvrer pour le lien Armée-Nation et de soutenir nos Soldats et leurs familles. (voir Esprit Défense - Posts)










Contrairement au « politiquement correct », aux pacifistes et antimilitaristes naïfs ou idéologues qui ne font qu’inciter -- comme dans les années 30 – les totalitarismes à monter à l’assaut des démocraties et ne cessent d’être les complices et « idiots utiles » de toutes les barbaries, je défends donc l’idée d'une Nation soudée avec ses militaires, garants de la sécurité du pays et de notre liberté.

Je me suis clairement exprimé là-dessus dans « Déshonneur et Trahison » à travers ma lettre envoyée à Paris-Match (également dans Esprit Défense – Posts).






Je vous parle aussi souvent de Décomposition, mon second roman, dans lequel je peints le destin d’Antonio, écrivain solitaire réfléchissant inlassablement à lui-même et aux choses de ce monde.






Hormis ses péripéties douloureuses dans le monde du cinéma, Antonio aborde des sujets aussi variés que l’Education et l’Enseignement, la faillite de la Société, ou de la Civilisation, la Religion ou la crainte de la disparition de l’Humanité.
Mais surtout, Antonio se vit comme un Soldat, un Spartiate d’un autre temps, ce qui lui donne le courage d’affronter une destinée peu enviable.

Il admire l’Histoire militaire et les Héros qui ont apporté la Liberté, ceux qui ont payé de leur vie le rêve d’un monde meilleur, sacrifices méprisés par les « Enfants gâtés » d’une société marchande égoïste où ne compte que le plaisir de l’instant et l’individualisme, l’égo et l’outrance, le reniement de toutes les valeurs -- aveugles et inconscients ne voyant pas qu’ils construisent leur propre bûcher et ceux de leurs enfants, qu’au nom de leurs caprices, de leur infantilisme et de leur volonté de toute puissance, ils se font les porte-parole d’un nouveau monde archaïque et cruel qui les précipitera dans l’Enfer de leur insondable Vanité et de leur aveuglement sans bornes.






Antonio est seul face à l’abîme du Futur. Mais il croise quelques personnalités ou « amis » qui, hormis les héros imaginaires des livres qu’il dévore, représentent à ses yeux des modèles positifs, des phares illuminant l’Océan tumultueux et noir, hérissé de récifs ou se brisent les fragiles esquifs de l’Espérance. Et ce sont aussi ces hommes et ses femmes qui lui donnent le courage de continuer.

Parmi ces personnages, il y a Tibério, un jeune officier de Marine auquel il voue une admiration sans faille.





Tibério est celui qu’il aurait voulu être, s’il ne s’était pas fourvoyé dans les méandres d’un monde artistique peuplé de créatures analphabètes et médiocres, celui qui incarne et défend les valeurs qu’il aime, celui qui tient le glaive maîtrisé de la volonté de se battre contre les ennemis de la Liberté.

Ainsi, dans Décomposition, ce jeune officier représente d’une certaine manière ce que j’écris sur ce blog en matière de valeurs républicaines et militaires.

Tibério est un marin, parce que j’ai toujours aimé la Marine et que peut-être, comme le dit Jules Verne de lui-même, je suis un marin frustré.
Parce que j’ai toujours aimé les navires, quels qu’ils soient, ainsi que je l’ai déjà esquissé dans un post.




(Le cuirassé Richelieu, sister-ship du Jean Bart)



Je vous livre donc la peinture qu’Antonio fait de Tibério, en sachant que les héros du livre portant des noms italiens en hommage à Dino Buzzati, le nom des navires cités fait donc parfois référence à des héros italiens.




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